Le « burn-out » ne m’aura pas !

Je pense que l’année commence deux fois: en janvier et en septembre. Cela fait deux fois plus d’occasions pour tenter de repartir sur de bonnes bases.

Ainsi, comme on ne change pas une équipe qui gagne , pour cette rentrée, il faut aussi que je vous parle de développement personnel, comme j’aime tant le faire.

Il se trouve que, la fin de l’année universitaire dernière a été compliquée. Je me suis beaucoup sacrifiée pour avoir l’orientation que je voulais et ça n’a pas marché.

Ensuite, sans avoir vraiment pris le temps de me reposer ni de digérer la nouvelle, j’ai décidé de profiter des vacances pour me rapprocher encore plus de mes objectifs. J’ai donc travaillé au mois de juillet et effectué un stage au mois d’août . Entre le travail, la famille et les amis je n’avais pas de temps pour moi et je me suis littéralement épuisée. De plus, trois jours après la fin de mon stage, j’étais déjà dans l’avion pour retourner à Paris .

Cet enchaînement d’événements m’ont fait réaliser que j’étais fatiguée . Fatiguée de courir après 40 lièvres en même temps, espérant tous les attraper. Au final , je me dis que si j’avais décidé d’échelonner mes échéances au lieu de toutes les placer au même moment , j’aurai peut-être mieux accompli certaines choses .

Je pense donc vraiment que la course aveugle pour l’accomplissement de ses objectifs est dangereuse. L’ambition est tel un moteur , mais ce moteur peut trop chauffer et tomber en panne si l’intensité devient trop forte (métaphore du soir, bonsoir! 😂).

Je crois que c’est dans ce contexte qu’on parle de Burn out. Je n’en ai pas vécu, certes, mais si je mets en perspectives certains faits, je comprends beaucoup mieux comment on en arrive là.

La volonté de toujours vouloir bien faire, de toujours satisfaire tout le monde et d’être constamment à la recherche de reconnaissance et d’approbation peuvent nous faire oublier notre propre bien-être. Sans sacrifice, il n’y a pas de réussite mais l’important est de savoir doser son effort, car, c’est bien connu, l’excès en tout nuit.

On a tendance à parler de burn-out, strictement au sens professionnel. Cependant, il me semble que c’est le résultat d’une accumulation de pressions diverses que l’on s’impose, à tous les niveaux de sa vie.

Par conséquent, j’ai la ferme intention de ne pas oublier qu’une journée se limite à 24h non extensibles et que sans bien-être il n’y a pas de réussite . De plus, je vais essayer de prendre plus de temps pour moi, sans tomber dans l’égoïsme ni la fainéantise.

Et toi , quelle est ta résolution pour en ce mois de septembre ?

2018-09-13 04.19.21 1.jpg

Des bisous, et à très bientôt 😁🌼

Publicités

Mes séries du moment : Bojack Horseman, Dear white people …

 

la rvue série

Soyons honnêtes, je n’étais pas inspirée pour cette intro, cependant, faut-il vraiment une bonne raison pour vous parler de séries ? Commençons sans plus attendre !

Pour binge watcher

  • Bojack Horseman

bkack

Résumé : Évoluant dans un univers dystopique ou humains et animaux cohabitent, une ex-star d’un sitcom américain des années 90, Bojack Horseman, est désormais un dépressif alcoolique et nostalgique de sa gloire passé. Cependant, entouré de Diane N’guyen, écrivaine de son autobiographie, Todd, un jeune adulte devenu son colocataire autoproclamé et Princesse Caroline, à la fois sont agent et son amante, son triste confort est constamment chamboulé.

Mon avis : Honnêtement, j’hésitais entre vous parler de ça et la Casa de Papel. Cependant, je pensais que je ne vous ferai pas découvrir grand chose si je vous parlais de mon autre choix. Ainsi, je préfère vous plonger dans le passionnant univers de Bojack Horseman, où les animaux et les être humains évoluent dans la même société. Ce que j’aime particulièrement dans cette série, c’est qu’elle traite de sujets ultra sérieux comme la dépression, l’abandon, la maltraitance et j’en passe, dans un univers complètement délirant et des personnages tout aussi spéciaux. L’évolution des personnages est également très crédible et bien menée, ce qui donne  cette série dont le principe est à la base invraisemblable, une crédibilité hors-norme.

Ma note : 8,5/10

 

Pour se cultiver

  • Dear White people

dwp

Résumé: Sur le prestigieux campus de Winchester, Sam White, dénonce le racisme qu’elle observe au quotidien dans la fac. Cependant, une fête, organisée par une fraternité de la fac, où les étudiants invités ce sont déguisés en « black face », met le feu au poudres et déclenche une véritable guerre raciale dans l’université.

Mon avis: Sorti en 2017, la série est une adaptation du film éponyme, sorti en 2014. Je n’ai pas vu le film, donc le concept était complètement innovant et rafraîchissant quand j’ai commencé à regarder a série. La saison 1 était un véritable délice: à chaque épisode on rentre dans la peau d’un étudiant différent, et on apprend à voir l’histoire selon le point de vue et on découvre son passé et ses secrets. C’est, à mon sens, une plongée dans les tréfonds les dynamiques raciales et psychologiques qui animent les différent personnages.

Ma note : 7,5/10

Pour frissonner

  • Black Mirror

black-mirror-2

Résumé :  En 4 saisons de 19 épisodes, Black Mirror met à chaque fois en scène un monde avec une technologie innovante, qui a des effets néfaste sur la société et les personnages présentés.

Mon avis : Je suis impressionnée par le concept et la réalisation de cette série. A chaque fois, ils partent d’un technologie envisageable dans un futur proche et poussent le trait jusqu’à son paroxysme. A mon sens, c’est un moyen de mette en exergue toutes les déviances possibles de notre société si la course à l’innovation est incontrôlée. Je n’ai pas pu binge-watcher, ni même terminer cette série car j’avoue que les épisodes me mettent toujours mal à l’aise. Cependant, si il est possible qu’une série me procure autant d’émotion et suscite des réflexions et des interrogations, même une fois l’écran  de mon ordinateur fermée, c’est qu’elle est particulièrement bonne.

Ma note : 8/10

Pour rigoler

  • On my block

on-my-block-1-900x501

Résumé : Cesar, Ruby, Jamal et Monse habitent dans un quartier populaire de Los Angeles et s’apprêtent à rentrer au lycée. Cependant, quand Cesar rentre dans le gang de son grand frère, l’existence des quatre adolescents est bouleversée, surtout lors de cette période où de multiples défis sont à relever.

Mon avis : Cette série, n’est pas toujours aussi drôle qu’elle le sous entend dans sa bande-annonce, au contraire, je la trouve très sérieuse avec des pointes d’humour et des situations cocasses qui font passer le tout. Parmi les sujets traités, la violence des gangs et son impact pour la communauté entière, la découverte de l’amour pour des jeunes issus d’un tel milieu et le rapport avec la famille. Autre fait important : la série suit des familles hispaniques afro-américaines, ce qui permet vraiment de représenter les minorités aux États-Unis. Je la recommande surtout pour le côté innovant de la série.

Ma note : 6,5/10

 

 

Merci à toi de m’avoir lu jusqu’ici, et on se donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel article, même heure, même blog !

 

Signature

 

 

Trouver son vrai « moi »

TROUVER SON VRAI _MOI_ (1)

Je repensais dernièrement à l’époque maudite du collège. Je m’y sentais constamment à contre temps et profondément étrangère à mon environnement. Il faut dire que je ne faisais pas partie des gens « populaires »: je n’étais pas « à la mode », j’ai fait ma puberté très tard et par dessus tout, j’étais l’intello de service.

Comme tout finit toujours par passer, j’ai grandi, je suis rentrée au lycée et une autre étape de ma vie a démarré. Je savais qu’il fallait que je me trouve, que je m’épanouisse. J’ai donc évolué sur les chemins tortueux de la découverte du vrai « moi », en trébuchant plusieurs fois mais sans jamais rester à terre.

Rétrospectivement, je me rends compte que c’était tout simplement le processus normal de ma construction en tant qu’adulte. En effet, l’adolescence est une période durant laquelle il faut essayer , se tromper , croire que l’on s’est trouvé puis réaliser que l’on s’est encore trompé.

J’ai malheureusement l’impression qu’on a tendance à réduire cette période à de simples sautes d’humeur ou à une subite poussée de croissance (au passage, merci pour mes 1m80 l’adolescence). En réalité, je pense que l’adolescence définit profondément quel type d’adulte on sera amené à être.

C’est une période de choix importants: on choisit ses amis, ses copains/copines, ses centres d’intérêts, et déjà, son métier. Cependant, il me semble que nous vivons à une époque où se trouver réellement est de plus en plus difficile.

En effet, nous sommes scrutés en permanence par le biais des réseaux sociaux, ce tribunal moderne qui ne fait aucun cadeau. Paradoxalement à cela, nous cherchons à nous y exposer, à la recherche d’approbation. De plus, la tâche est d’autant plus ardue tant notre surexposition aux informations multiples et aux influences diverses est permanente.

Je dirais même que nous sommes au final des éternels adolescents, à la recherche d’un équilibre permanent entre le monde extérieur et notre monde intérieur. Nous n’avons jamais vraiment fini de nous découvrir, de nous connaître ainsi, nous devons tout le temps nous chercher, nous adapter à nous même. Il me semble que les moments où notre vie nous semble hors de contrôle, sont des moments où l’on a pas vraiment pris le temps de se poser et de questionner nos actes et nos paroles.

A l’issue de ce post, je n’ai pas de recette magique à vous donner mais je peux vous dire qu’écouter votre intuition est le meilleur moyen de ne pas se décevoir. Interrogez vos actes et paroles : est ce que j’agis comme cela de mon plein gré ou ce sont des influences extérieures qui s’expriment à travers moi ? Mes actes sont ils en concordance avec mes valeurs ?

Non, se trouver n’est pas facile et mais le jeu en vaut la chandelle car il n’existe pas meilleure satisfaction que de se regarder dans le miroir, même quand tout autour de nous semble chaotique, et de se dire : J’aime qui je suis et ce que je suis.

Bien à vous

Signature

Quitter son île pour s’installer en France| Partie 2: L’adaptation au nouvel environnement

Quitter son ile

Aujourd’hui on se retrouve pour la deuxième partie de ma série sur la vie et l’installation en France hexagonale quand on vient des DROM-COM.

Comme pour le premier article, je base mes données sur mon expérience personnelle et celle des personnes qui ont bien voulu témoigner pour l’article.

Aujourd’hui, nous nous concentrerons sur l’adaptation à son nouvel environnement.

Lire la suite

3 lectures: Fleur de barbarie, Trois jours et une vie, Passing

Salut les noix de cajou, on parle lecture aujourd’hui ! Au programme, et comme d’habitude, je vous présente une œuvre de littérature caribéenne , une de littérature française et enfin une œuvre de littérature étrangère. C’est parti !

 

Fleur de Barbarie

de Gisèle Pineau

fleur barbabrie

Josette, petite fille d’origine guadeloupéenne, vit en famille d’accueil au fin fond de la Sarthe avec sa Tata Michelle, qui voue une adoration à Joséphine Baker. Un jour, une lettre arrive: Josette doit aller vivre avec sa grand-mère Théodora à Marie-Galante. Cependant, une fois arrivée sur cette île dont elle ne connaît rien, elle est confrontée aux multiples secrets concernant sa mère qu l’a abandonnée et doit découvrir les véritables raisons de son retour.

Mon avis

Encore une fois, je suis enchantée par ce livre de Gisèle Pineau ! Il a été publié il y a 11 ans déjà et se déroule majoritairement pendant les années 90 mais les thématiques sont résolument modernes. On peut considérer ce livre une analyse des effets de l’abandon sur la construction de l’adulte. De plus, nous voyons comment les non-dits et l’excès de pudeur détériorent les relations entre les personnes. Encore une fois, le motif de l’exil revient, comme une composante cruciale de la littérature caribéenne. Je conseille vivement cette œuvre, que vous dévorerez sans nul doute !

Ma note: 8,5/10

Lire la suite

Quitter son île pour s’installer en France| Partie 1: Préparer son départ et son installation

Quitter son ile

En 2012, l’Insee recensait 365.000 domiens résidant en France hexagonale. Ainsi, 1 antillais sur 4 et 1 réunionnais sur 7 réside dans l’Hexagone.

Cette migration, comme vous le savez surement, ne date pas d’aujourd’hui. En effet, on peut considérer la création du Bumidom ( Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer ) en 1963 comme le point de départ de cette migration ultramarine. Ce bureau offrait le billet aller au jeunes d’outre-mer et leur promettait des formations et des emplois à leur arrivée: pour nombre d’entre eux ils ont été affectés à des emplois au bas de l’échelle et confrontés à l’isolement, la précarité et la discrimination.

Aujourd’hui, le Bumidom à disparu et a fait place à LADOM ( ça vous parle, j’en suis sure) et nous, les nouvelles générations qui partons dans l’Hexagone pour nos études ou pour trouver du travail, partons, peut-être, un peu mieux armés que nos prédécesseurs.

Cependant, malgré les quelques brochures distribuées au lycée et les quelques salons d’orientation organisée sur nos territoires, des doutes subsistent:

Comment préparer mon départ ? Réussirai-je à m’adapter ? Me ferai-je des amis ? Réussirai-je à m’organiser financièrement ? Est-ce que je pourrai trouver du travail sur mon île à mon retour?

Bien que les réalités de chacun soient différentes, j’ai décider de faire une série d’articles pour répondre à toutes ces questions. Pour m’aider, j’ai recueilli des témoignages de volontaires voulant bien m’exposer leur parcours, dans le but de peut-être, faire un peu la lumière sur tout ce processus.

Aujourd’hui, nous nous concentrerons sur la préparation du départ et l’installation.

Lire la suite

Mes séries du moment: Stranger Things, Atypical, Narcos …

Mes

Je vois plein d’articles cocooning en ce moment, qui disent que l’hiver c’est l’occasion de se prélasser sous la couette, boire du thé et regarder des séries.

La vérité est qu’en ce moment, je n’ai pas le temps de me prélasser sous la couette: plus il fait froid plus j’ai des choses à faire. Du coup, j’arrive pas beaucoup à regarder mes séries en ce moment, mais peut-être qu’avec un peu de chance, vous avez plus de temps que moi ! C’est donc pour cela que je vous ai fait une petite sélection des dernières séries que j’ai regardé et qui m’ont plutôt plu. C’est parti !

Lire la suite